Les saintes femmes regardent la pierre du tombeau. Le silence de la mort. L’épreuve du deuil.

Mais, au cƓur du silence, l’espĂ©rance germe...

Le PĂšre Augustin-Marie vous fait contempler ce jour d’attente entre la mort et la RĂ©surrection.

« AprÚs trois jours, il ressuscitera. »

👀 Regardez sur Youtube
👂 Écoutez sur Spotify

En union de priĂšre,
— Les FrĂšres de la FraternitĂ© Saint-Vincent-Ferrier

💳 Soutenez notre mission avec un don → ici
💌 En remerciement, recevez par la Poste le livre contenant les scripts des 40 vidĂ©os (240 pages, format de poche)

Défi du jour :

Afin de demander des grĂąces sur moi-mĂȘme, sur toute l’Église et sur le monde, je rĂ©cite le « chapelet de la misĂ©ricorde divine Â».

Texte de méditation :

BenoĂźt XVI, « MĂ©ditation sur le mystĂšre du Samedi Saint Â», cathĂ©drale de Turin, devant le Saint-Suaire, 2 mai 2010 :

Tel est le mystĂšre du Samedi Saint ! PrĂ©cisĂ©ment de lĂ , de l’obscuritĂ© de la mort du Fils de Dieu est apparue la lumiĂšre d’une espĂ©rance nouvelle : la lumiĂšre de la RĂ©surrection. Eh bien, il me semble qu’en regardant ce saint linceul avec les yeux de la foi, on perçoit quelque chose de cette lumiĂšre. En effet, le Saint-Suaire a Ă©tĂ© immergĂ© dans cette obscuritĂ© profonde, mais il est dans le mĂȘme temps lumineux ; et je pense que, si des milliers et des milliers de personnes viennent le vĂ©nĂ©rer, sans compter celles qui le contemplent Ă  travers les images, c’est parce qu’en lui elles ne voient pas seulement l’obscuritĂ©, mais Ă©galement la lumiĂšre ; pas tant l’échec de la vie et de l’amour, mais plutĂŽt la victoire, la victoire de la vie sur la mort, de l’amour sur la haine ; elles voient bien la mort de JĂ©sus, mais elles entrevoient sa RĂ©surrection ; au sein de la mort bat Ă  prĂ©sent la vie, car l’amour y habite. Tel est le pouvoir du Saint-Suaire : du visage de cet « Homme des douleurs Â», qui porte sur lui la passion de l’homme de tout temps et de tout lieu, nos passions, nos souffrances, nos difficultĂ©s, nos pĂ©chĂ©s Ă©galement – « Passio Christi. Passio hominis Â» – de ce visage Ă©mane une majestĂ© solennelle, une grandeur paradoxale. Ce visage, ces mains et ces pieds, ce cĂŽtĂ©, tout ce corps parle, il est lui-mĂȘme une parole que nous pouvons Ă©couter dans le silence. Que nous dit le Saint-Suaire ? Il parle avec le sang, et le sang est la vie ! Le Saint-Suaire est une icĂŽne Ă©crite avec le sang ; le sang d’un homme flagellĂ©, couronnĂ© d’épines, crucifiĂ© et transpercĂ© au cĂŽtĂ© droit. L’image imprimĂ©e sur le Saint-Suaire est celle d’un mort, mais le sang parle de sa vie. Chaque trace de sang parle d’amour et de vie. En particulier cette tache abondante Ă  proximitĂ© du flanc, faite de sang et d’eau ayant coulĂ© avec abondance par une large blessure procurĂ©e par un coup de lance romaine ; ce sang et cette eau parlent de vie. C’est comme une source qui murmure dans le silence, et nous, nous pouvons l’entendre, nous pouvons l’écouter, dans le silence du Samedi Saint.

👀 Voir les vidĂ©os prĂ©cĂ©dentes â†’ ici
đŸ“Č Suivez CARÊME40 sur WhatsApp â†’ ici
đŸ•ŻïžSuivre les complies en direct (Ă  20h30) → ici