
Jésus guérit un sourd-bÚgue avec ce mot : « Effata ! »
Ce miracle annonce votre baptĂȘme.
Le PÚre Dominique-Marie vous révÚle les merveilleux effets de ce sacrement qui a ouvert votre ùme à la foi.
Savez-vous ce que votre baptĂȘme a vraiment fait en vous ?
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En union de priĂšre,
â Les FrĂšres de la FraternitĂ© Saint-Vincent-Ferrier
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Défi du jour :
Je me lĂšve 5 minutes plus tĂŽt que dâhabitude. Je dis ma priĂšre du matin.
Texte de méditation :
Saint Ăphrem, Sermon « Sur notre Seigneur », 10-11 :
« Il lui mit les doigts dans les oreilles et⊠lui toucha la langue. »
La force divine que lâhomme ne peut pas toucher est descendue, elle sâest enveloppĂ©e dans un corps palpable, afin que les pauvres la touchent, et quâen touchant lâhumanitĂ© du Christ, ils perçoivent sa divinitĂ©. Ă travers des doigts de chair, le sourd-muet a senti quâon touchait ses oreilles et sa langue. Ă travers des doigts palpables, il a perçu la divinitĂ© intouchable quand le lien de sa langue a Ă©tĂ© rompu et quand les portes closes de ses oreilles ont Ă©tĂ© ouvertes. Car lâarchitecte et lâartisan du corps est venu jusquâĂ lui, et dâune parole douce, il a créé sans douleur des ouvertures dans des oreilles sourdes ; alors aussi, cette bouche fermĂ©e, jusquâalors incapable de donner le jour Ă la parole, a mis au monde la louange de celui qui faisait ainsi porter du fruit Ă sa stĂ©rilitĂ©.
De mĂȘme, le Seigneur a formĂ© de la boue avec sa salive et lâa Ă©tendue sur les yeux de lâaveugle-nĂ© (Jn 9, 6) pour nous faire comprendre que quelque chose lui manquait, comme au sourd-muet. Une imperfection innĂ©e de notre pĂąte humaine a Ă©tĂ© supprimĂ©e grĂące au levain qui vient de son corps parfait... Pour combler ce qui manquait Ă ces corps humains, il a donnĂ© quelque chose de lui-mĂȘme, tout comme il se donne Ă manger [dans lâeucharistie]. Câest par ce moyen quâil fait disparaĂźtre les dĂ©fauts et ressuscite les morts, pour que nous puissions reconnaĂźtre que, grĂące Ă son corps « oĂč habite la plĂ©nitude de la divinitĂ© » (Col 2, 9), les dĂ©fauts de notre humanitĂ© sont comblĂ©s et que la vraie vie est donnĂ©e aux mortels par ce corps oĂč habite la vraie vie.
