
Jacques et Jean veulent les premières places.
Jésus répond : « Celui qui veut devenir grand se fera votre serviteur. »
Gouverner, c'est servir.
Le Père Augustin-Marie médite sur l'autorité selon l'Évangile.
Un renversement total.
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En union de prière,
— Les Frères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier
Le Père Augustin-Marie est originaire de l’Anjou et connaît la Fraternité depuis une trentaine d’années.
Il a été ordonné prêtre en 2011. Spécialiste en chant grégorien, il a été longtemps maître de chœur de la Fraternité. Il enseigne la théologie dans des séminaires et communautés traditionnels.
Depuis septembre 2023, le Père Augustin-Marie est prieur de la Fraternité. Lorsque sa charge lui en laisse le loisir, il travaille à une thèse sur l’ecclésiologie de saint Augustin.
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Défi du jour :
Je lis l’Évangile du dimanche, et je prends la décision d’arriver quelques minutes en avance à la messe demain. Je prends mes dispositions pour cela.
Texte de méditation :
Règle de saint Augustin, ch. VII, a. 1-4 :
Obéissez à votre supérieur comme à votre père, obéissez surtout au prêtre qui a soin de vous tous. Faire observer exactement tous ces points, ne rien laisser passer négligemment, mais pourvoir à l’amendement et à la correction, tel doit être le soin principal du supérieur, et dans les cas qui surpassent son pouvoir ou ses forces, il s’adressera au prêtre, dont l’autorité est plus grande parmi vous. Que celui qui est à votre tête ne mette pas son bonheur à dominer par l’autorité, mais à servir par la charité. Que les honneurs le relèvent devant vous ; mais que la crainte le tienne devant Dieu abaissé sous vos pieds ; qu’il se montre envers tous un modèle de vertu ; qu’il corrige les indociles, console les pusillanimes, soutienne les infirmes, soit patient envers tous ; qu’il se soumette volontiers à la règle et la fasse observer avec crainte. L’un et l’autre est nécessaire ; néanmoins, il cherchera plus à se faire aimer que craindre, toujours occupé de la pensée qu’il doit rendre à Dieu compte de chacun de vous. C’est pourquoi, en vous empressant de lui obéir, ayez pitié, non seulement de vous, mais de lui ; car, plus il est élevé au milieu de vous, plus est grand le danger où il est exposé.
