TempĂȘte dĂ©chaĂźnĂ©e. ApĂŽtres terrorisĂ©s. JĂ©sus... dort paisiblement.
Puis d'un seul mot, il commande aux vents et Ă la mer.
Le PÚre Réginald-Marie médite sur ce miracle qui révÚle la puissance divine du Christ.
« Jésus, j'ai confiance en vous ! »
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En union de priĂšre,
â Les FrĂšres de la FraternitĂ© Saint-Vincent-Ferrier
Le PÚre Réginald-Marie est orginaire de Lyon et a connu notre Fraternité par un clan routier dont notre fondateur, le PÚre de BligniÚres, fut, in illo tempore, aumÎnier.
Le PÚre Réginald-Marie est maßtre des novices de notre Fraternité. Docteur en droit canon, il travaille également à l'officialité de la province ecclésiastique de Rennes.
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Des stalles pour accueillir les frĂšres et les futures vocations
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Défi du jour :
Je rĂ©pĂšte pendant 3 minutes, dans mon cĆur : « Seigneur JĂ©sus-Christ, Fils de Dieu, ayez pitiĂ© de moi, pĂ©cheur. »
Texte de méditation :
Saint Augustin, Sermon 63 :
Tu as entendu une parole outrageuse, c'est un coup de vent ; tu tâirrites, câest le flot qui monte. Or, quand le vent souffle, quand le flot sâĂ©lĂšve, le vaisseau est en pĂ©ril, ton cĆur est exposĂ©, il est agitĂ© par la vague. Tu dĂ©sires te venger de cette injure, tu te venges en effet ; tu cĂšdes ainsi sous le poids de la faute dâautrui et tu fais naufrage. Pourquoi ? Parce que le Christ sommeille dans ton Ăąme. Quâest-ce Ă dire : le Christ sommeille dans ton Ăąme ? Câest-Ă -dire que tu lâoublies. RĂ©veille-le donc, rappelle son souvenir, que le Christ sâĂ©veille en toi ; arrĂȘte la vue sur lui. Que prĂ©tendais-tu ? Te venger. Tu oublies donc quâau moment oĂč on le crucifiait il disait : « Mon PĂšre, pardonnez-leur, car ils ne savent ce quâils font » ? Celui qui dort dans ton cĆur nâa point voulu se venger. RĂ©veille-le, pense Ă lui. Son souvenir, câest sa parole ; son souvenir, câest son commandement. Et, quand il sera Ă©veillĂ© en toi, tu diras : « Qui suis-je pour vouloir me venger ? Qui suis-je pour menacer un homme comme moi ? [âŠ] Aussi vais-je apaiser mon irritation et revenir au repos du cĆur. » Le Christ alors a commandĂ© Ă la mer et le calme sâest rĂ©tabli.
Ce que jâai dit de la colĂšre, appliquez-le exactement Ă toutes vos tentations. Une tentation se fait sentir, câest le vent qui souffle ; tu tâĂ©meus, câest la vague qui sâĂ©lĂšve. RĂ©veille le Christ, quâavec toi il Ă©lĂšve la voix. « Quel est-il, puisque les vents et la mer lui sont soumis ? » Quel est-il, puisque la mer lui obĂ©it ? La mer est Ă lui, câest lui qui lâa faite. Tout a Ă©tĂ© fait par lui. Toi, surtout, imite les vents et la mer, obĂ©is Ă ton CrĂ©ateur. La mer sâincline Ă la voix du Christ, et tu restes sourd ? La mer sâarrĂȘte, les vents sâapaisent, et tu souffles encore ? Quâest-ce Ă dire ? Parler, agir, projeter encore, nâest-ce pas souffler toujours et refuser de sâarrĂȘter devant lâordre du Christ ? Que les flots ne vous submergent pas en troublant votre cĆur. Si nĂ©anmoins, comme nous sommes des hommes, si le vent nous abat, sâil altĂšre les affections de notre Ăąme, ne dĂ©sespĂ©rons point ; rĂ©veillons le Christ, afin de poursuivre tranquillement notre navigation et de parvenir Ă la patrie.

