{{contact.LIGNE_DE_SALUTATION|default:'Chers amis'}},

« Voici ta mÚre » : cette parole est aussi pour vous.

Aujourd'hui, le PÚre Albert-Marie médite sur la place de Marie dans nos vies.

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En union de priĂšre,
— Les FrĂšres de la FraternitĂ© Saint-Vincent-Ferrier

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Défi du jour :

Aujourd’hui, je veux spĂ©cialement penser Ă  la Vierge Marie, notre MĂšre. Je rĂ©cite l’AngĂ©lus en son honneur. Je lui confie mon existence.

Texte de méditation :

Dominicus, Le « Notre PĂšre Â» de la Sainte Vierge :

Notre PĂšre qui ĂȘtes aux Cieux, souvenez-vous que je suis la mĂšre de votre Fils !

Que votre Nom soit sanctifiĂ© par les fils que vous m’avez donnĂ©s au pied de la Croix, et auxquels j’ai appris le Magnificat, mon plus long discours, qui est un chant d’adoration et de louange.

Que votre RĂšgne arrive, et il n’aura fini d’« arriver Â» que lorsque votre grĂące aura tissĂ© mon vĂȘtement de Reine du reflet innombrable de la saintetĂ© de mes enfants.

Que votre volontĂ© soit faite par mes fils sur la terre comme elle l’était au ciel de mon cƓur, oĂč je conservais tous vos gestes et toutes vos paroles.

Moi, bien sĂ»r, je leur rĂ©pĂšte : Faites tout ce qu’il vous dira ! Mais si eux, avant de dire leur fiat, vous posent des questions, Seigneur, n’oubliez pas que j’ai fait de mĂȘme : comment cela se fera-t-il ? – pourquoi nous avez-vous fait cela ?

Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien et ajoutez-y un vin excellent, celui qui reste des six cents litres des noces de Cana, car mes fils, dans leur vallĂ©e de larmes, sont sevrĂ©s de la joie de charitĂ©.

Pardonnez-leur leurs offenses car, Seigneur, vous avez fait en moi de grandes choses et je ne pouvais pas vous offenser, mais seulement souffrir et rĂ©parer pour les offenses de mes enfants !

comme ils pardonnent Ă  ceux qui les ont offensĂ©s, mĂȘme si, pour pardonner, un glaive doit leur traverser l’ñme, comme celui que SimĂ©on m’avait prĂ©dit, car vous regardez, Seigneur, l’humilitĂ© de ceux-lĂ  seuls qui pardonnent et toutes les gĂ©nĂ©rations les diront alors bienheureux avec moi.

Ne les laissez pas succomber Ă  la tentation et, s’ils y succombent, Ă  ma priĂšre relevez-les, comme vous le fĂźtes pour Dismas, le bon larron, et pour Pierre, le tĂ©mĂ©raire, si bien repentant qu’il vous en a aimĂ© plus que tous les autres, mĂȘme Jean qui m’a prise chez lui.

Mais dĂ©livrez-les du mal, qu’ils ne s’y enferment pas par dĂ©sespoir, comme Judas ! Mais que, comme Joseph, Ă  l’heure de la mort ils me regardent, moi qui toujours regarde en vous, Seigneur.